2026-09-15
Une heure de cache, et un site à moitié déployé
Le 13 septembre 2026, la capture d'un téléphone réel montrait sur ce site deux pastilles qui se chevauchaient, alors que le serveur envoyait la version corrigée et que nos propres captures étaient bonnes. La cause n'était pas la mise en page. C'était la durée de cache, différente pour la page et pour le script.
Deux durées, deux versions
La page HTML expirait au bout de cinq minutes, le script du bouton de discussion au bout d'une heure. Le téléphone avait donc la nouvelle page et l'ancien script. Les deux fichiers devaient s'accorder sur une hauteur écrite à la main de chaque côté, et cet accord s'est rompu exactement là où il ne pouvait pas être vérifié : sur une machine qui a l'un des deux en cache.
Un défaut qu'aucune capture ne reproduit
Nos captures étaient prises sur des machines qui chargeaient les deux fichiers ensemble. Le défaut n'existait que pendant l'heure suivant chaque mise en ligne, et seulement chez un visiteur revenu entre-temps. Une capture de contrôle ne pouvait que le manquer.
Deux corrections, et la seconde est la vraie
Le bouton mesure désormais sa propre hauteur et la publie ; le rappel s'en sert, avec un repli si ce script n'est pas encore chargé. Plus aucun nombre écrit deux fois dans deux fichiers. Et le script expire avec la page : les deux durent cinq minutes, parce que les scripts ne portent pas d'empreinte dans leur nom. Le test qui épinglait l'ancienne politique vérifie désormais la seule chose qui compte, que le code et la page expirent ensemble.
La règle que nous en gardons
Des fichiers qui doivent s'accorder expirent ensemble, ou portent une empreinte dans leur nom. Une durée de cache plus longue pour le script que pour la page n'accélère rien : elle laisse le site à moitié déployé pendant toute la durée de l'écart, pour les seuls visiteurs qui reviennent.
Des fichiers qui doivent s'accorder expirent ensemble, ou portent une empreinte dans leur nom.